[Article en accès libre réservé aux agents du CD14]
Les 21 385 infirmières puéricultrices constituent, selon leurs représentants, une ressource sous-exploitée, alors qu’elles peuvent jouer un rôle unique entre soin, prévention et éducation à la santé des enfants et de leurs parents. Elles entendent se saisir de l’opportunité offerte par la réingénierie de leur formation, actée le 18 février, pour imposer leur place dans le parcours de santé des enfants. Peggy Alonso, présidente de l'Association nationale des puéricultrices(teurs) diplômé(e)s et des étudiants (ANPDE), partage l’ambition de ses consœurs et confrères de donner à chaque enfant les mêmes chances en santé, quel que soit le lieu de naissance ou le milieu social.